Quinta-feira, 31 de Janeiro de 2013

heaven

i'm in heaven and my heart beats so that I can hardly speak

publicado por C. às 13:00
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Quarta-feira, 30 de Janeiro de 2013

Se o puder impingir a uma alma que seja... talvez ganhe o meu lugar na terra...

 

Aproveito para partilhar a crítica publicada no Ípsilon 

(As críticas valem o que valem, e essa seria uma outra discussão, mas gosto mesmo deste livro)

 

Volto a repetir-me: Este livro é uma preciosidade

publicado por C. às 12:33
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Terça-feira, 29 de Janeiro de 2013

L’appel des écrivains pour l’Europe (Le Monde, le 25 janvier 2013)

Le 25 Janvier 2013

Le MondePar : Bernard-Henri Lévy, Salman Rushdie, Claudio Magris, Antonio Lobo Antunes, Fernando Savater, Julia Kristeva, Juan-Luis Cebrian, Peter Schneider, Vassilis Alexakis, Hans-Christoph Buch, Umberto Eco, Gÿorgy Konrád,

 

L’Europe n’est pas en crise, elle est en train de mourir.

Pas l’Europe comme territoire, naturellement.

Mais l’Europe comme Idée.

L’Europe comme rêve et comme projet.

Cette Europe selon l’esprit célébrée par Edmund Husserl dans ses deux grandes conférences prononcées, en 1938, à Vienne et à Prague, à la veille de la catastrophe nazie.

Cette Europe comme volonté et représentation, comme chimère et comme chantier, cette Europe qu’ont relevée nos pères, cette Europe qui a su redevenir une idée neuve en Europe, qui a pu apporter aux peuples de l’après seconde guerre mondiale une paix, une prospérité, une diffusion de la démocratie inédites mais qui est, à nouveau, sous nos yeux, en train de se déliter.

Elle se délite à Athènes, l’un de ses berceaux, dans l’indifférence et le cynisme des nations-sœurs : il fut un temps, celui du mouvement philhellène, au début du XIXe siècle, où, de Chateaubriand au Byron de Missolonghi, de Berlioz à Delacroix, ou de Pouchkine au jeune Victor Hugo, tout ce que l’Europe comptait d’artistes, de poètes, de grands esprits, volait à son secours et militait pour sa liberté ; nous en sommes loin aujourd’hui ; et tout se passe comme si les héritiers de ces grands Européens, alors que les Hellènes ont à livrer une autre bataille contre une autre forme de décadence et de sujétion, ne trouvaient rien de mieux à faire que de les houspiller, de les stigmatiser, de les jeter plus bas que terre et, de plan de rigueur imposé en programme d’austérité qu’ils sont sommés d’enregistrer, de les dépouiller de ce principe même de souveraineté qu’ils ont, naguère, inventé.

Elle se délite à Rome, son autre berceau, son autre socle, la deuxième matrice (la troisième étant l’esprit de Jérusalem) de sa morale et de ses savoirs, l’autre lieu d’invention de cette distinction entre la loi et le droit, ou entre l’homme et le citoyen, qui est à l’origine du modèle démocratique qui a tant apporté, non seulement à l’Europe, mais au monde : cette source romaine polluée par les poisons d’un berlusconisme qui n’en finit pas de finir, cette capitale spirituelle et culturelle parfois comptée, aux côtés de l’Espagne, du Portugal, de la Grèce et de l’Irlande, parmi les fameux « PIIGS » que fustigent des institutions financières sans conscience ni mémoire, ce pays qui inventa l’embellissement du monde en Europe et qui prend des allures, à tort ou à raison, d’homme malade du continent – quelle misère ! quelle dérision !

Elle se délite partout, d’ouest en est, du sud au nord, avec la montée de ces populismes, de ces chauvinismes, de ces idéologies d’exclusion et de haine que l’Europe avait précisément pour mission de marginaliser, de refroidir, et qui relèvent honteusement la tête : comme il est loin le temps où, dans les rues de France, en solidarité avec un étudiant insulté par un chef de Parti à la mémoire aussi courte, lui aussi, que ses idées, on scandait « nous sommes tous des juifs allemands » ! comme ils paraissent loin, ces mouvements de solidarité, à Londres, à Berlin, à Rome, à Paris, avec les dissidents de cette autre Europe que Milan Kundera nommait l’Europe captive et qui apparaissait comme le cœur de l’Europe ! et quant à la petite Internationale de libres esprits qui se battaient, il y a vingt ans, pour cette âme de l’Europe qu’incarnait Sarajevo sous les bombes et en proie à un « nettoyage ethnique » impitoyable, où est-elle passée et pourquoi ne l’entend-on plus ?

Et puis l’Europe se délite enfin du fait de cette interminable crise de l’euro dont chacun sent bien qu’elle n’est nullement réglée : n’est-elle pas une chimère, pour le coup, cette monnaie unique abstraite, flottante, car non adossée à des économies, des ressources, des fiscalités convergentes ? les monnaies communes qui ont marché (le Mark après le Zollverein, la Lire de l’unité italienne, le Franc suisse, le dollar) ne sont-elles pas celles, et celles seulement, qu’ont soutenues un projet politique commun ? n’y a-t-il pas une loi d’airain qui veut que, pour qu’il y ait monnaie unique, il faut un minimum de budget, de normes comptables, de principes d’investissement,  bref, de politique partagées ?

Le théorème est implacable.

Sans fédération, pas de monnaie qui tienne.

Sans unité politique, la monnaie dure quelques décennies puis, à la faveur d’une guerre, d’une crise, se désagrège.

Sans progrès, autrement dit, de cette intégration politique dont l’obligation est inscrite dans les traités européens mais qu’aucun responsable ne semble vouloir prendre au sérieux, sans abandon de compétences par les États-nations et sans une franche défaite, donc, de ces « souverainistes » qui poussent les peuples au repli et à la débâcle, l’euro se désintégrera comme se serait désintégré le dollar si les Sudistes avaient, il y a 150 ans, gagné la guerre de Sécession.

Jadis, on disait : socialisme ou barbarie.

Aujourd’hui, il faut dire : union politique ou barbarie.

Mieux : fédéralisme ou éclatement et, dans la foulée de l’éclatement, régression sociale, précarité, explosion du chômage, misère.

Mieux : ou bien l’Europe fait un pas de plus, mais décisif, dans la voie de l’intégration politique, ou bien elle sort de l’Histoire et sombre dans le chaos.

Nous n’avons plus le choix : c’est l’union politique ou la mort.

Cette mort peut prendre maintes formes et emprunter plusieurs détours.

Elle peut durer deux, trois, cinq, dix ans, et être précédée de rémissions en grand nombre et donnant le sentiment, chaque fois, que le pire est conjuré.

Mais elle adviendra. L’Europe sortira de l’Histoire. D’une façon ou d’une autre, si rien ne se passe, elle en sortira. Ce n’est plus une hypothèse, une crainte vague, un chiffon rouge agité à la face des Européens récalcitrants. C’est une certitude. Un horizon indépassable et fatal. Tout le reste – incantations des uns, petits arrangements des autres, fonds de solidarité Truc, banques de stabilisation Machin – ne fait que retarder l’échéance et entretenir le mourant dans l’illusion d’un sursis.

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publicado por C. às 11:23
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Do mecenato

 
Restauro a cargo da Fendi

 

 

(Curioso, não me recordo que desejo formulei e confesso a desilusão quando virei uma esquina e vi um espaço mínimo atafulhado de turistas armados com as suas máquinas fotográficas-momento Kodac para mais tarde recordar. Não fui excepção à regra, naquele momento cabia-me incorporar aquela imagem nas minhas memórias, na minha construção, captar uma impressão através da lente, desejar o impossível. E apesar do ritual cumprido, hoje, sinto que não fui eu que estive lá, talvez tenhas sido tu, talvez até nós, mas esse tempo é-me demasiado distante...uma outra vida, não esta)

publicado por C. às 10:04
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Segunda-feira, 28 de Janeiro de 2013

Nas horas que me pertencem

“En Roma, conversé con filósofos que sintieron que dilatar la vida de los hombres era dilatar su agonía y multiplicar el número de sus muertes” (p.9)

 

Esta Ciudad (pensé) es tan horrible que su mera existencia y perduración, aunque en el centro de un desierto secreto, contamina el pasado y el porvenir y de algún modo compromete a los astros. Mientras perdure, nadie en el mundo podrá ser valeroso o feliz. “ (p.16)

 

“La muerte (o su alusión) hace preciosos y patéticos a los hombres. Estos conmueven por su condición de fantasmas; cada acto que ejecutan puede ser último; no hay rostro que no esté por desdibujarse como el rostro de un sueño. Todo, entre los  mortales, tiene el valor de lo irrecuperable y de lo azaroso. Entre los Inmortales, en cambio, cada acto (y cada pensamiento) es el eco de otros que en el pasado lo antecedieron, sin principio visible, o el fiel presagio de otros que en el futuro lo repetirán hasta el vértigo. No hay cosa que no esté como perdida entre infatigables espejos. Nada puede ocurrir una sola vez, nada es preciosamente precario. Lo elegíaco, lo grave, lo ceremonial, no rigen para los Inmortales. Homero y yo nos separamos en las puertas de Tánger; creo que no nos dijimos adiós.” (p.23)

 

“El inmortal” in El Aleph de Jorge Luis Borges, Alianza/Emecé

publicado por C. às 21:53
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Isto é tão mau ...que maravilha (it's monday)

publicado por C. às 13:58
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Sábado, 26 de Janeiro de 2013

O Viandante sobre Um Mar de Névoa-1818

 
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publicado por C. às 21:54
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Nas horas que me pertencem

“Não, minha ideia de grandeza e felicidade não é igual à sua. –A sua felicidade raramente se faz senão pela ruína de alguém. Inveja, temor, maldições são o triste espelho em que a grandeza de um senhor sorri a si mesma- Lágrimas, pragas e desespero, a horrível ceia em que se regozijam esses pretensos favorecidos da sorte, e da qual se levantam embriagados para ir cambaleando até o trono de Deus na eternidade- Meu ideal de felicidade se recolhe mais humildemente em mim mesmo- Em meu coração estão sepultados todos os meus desejos.”

 

Intriga e Amor –Uma Tragédia Burguesa em Cinco Atos de Friedrich Schiller, trad. Mario Luiz Frungillo, Editora UFPR, pp. 30-31.

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publicado por C. às 21:52
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Sexta-feira, 25 de Janeiro de 2013

"I thought how unpleasant it is to be locked out; and I thought how it is worse, perhaps, to be locked in"

publicado por C. às 17:15
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thomasbernhardISH?

Lydia Davis

 

Lydia Davis is an American writer who was born in Massachusetts in 1947 and is now a professor of creative writing at the University at Albany, the capital of New York state.

She is best known for two contrasting accomplishments: translating from the French, to great acclaim, Marcel Proust’s complex Du Côté de Chez Swann (Swann’s Way) and Flaubert’s Madame Bovary, and writing short stories, a number of them among the shortest stories ever written. Much of her fiction may be seen under the aspect of philosophy or poetry or short story, and even the longer creations may be as succinct as two or three pages.

She has been described by the critic, James Wood in his latest collection, The Fun Stuff and Other Essays, as “a tempestuous Thomas Bernhard”. Most of all, as Craig Morgan Teicher, of the Cleveland Plain Dealer, wrote in 2009, the year that Davis’s Collected Stories appeared as a single volume: She is “the master of a literary form largely of her own invention.”

 

Man Booker International Prize 2013

 

 

 

 

 Mais um para juntar à lista:

publicado por C. às 09:18
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